La lettre d'infos de
                            Co fondateur de la Galaxie Mobilité Réduite   
 
 
 
 
 
                
19
mars
 2026
Membre du Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l'Autonomie du 77
Collège Politique de l’Autonomie et de l'Accessibilité Universelle.

Pour une ville, facile, tranquille, mobile et accessible à tous !.
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Cette image représente les différentes personnes à mobilité réduite de gauche à droite : un homme en fauteuil, un sourd ou malentendant, une personne âgée avec une canne, une personne valide transportant des valises, une femme enceinte, une femme avec une poussette, une personne avec des cannes anglaises, une femme tirant un caddie, un jeune enfant, un homme avec un bébé dans les bras, un homme avec une jambe dans le plâtre et marchant avec une canne, une personne aveugle ou malvoyante avec une canne de guidage.
L'accessibilité nous concerne TOUS, tôt ou tard, qu'on le veuille ou non,
car c'est la vie de tous les jours.

Si vous n'arrivez pas à voir correctement cette lettre d'infos,
vous pouvez la consulter à ce lien
Sommaire :
  • Billet d’humeur : Encore un p'tit effort ...
  • Jeux paralympique d'hiver 2026, l'heure du bilan.
  • Accessibilité universelle : des outils à votre disposition 
  • Accessibilité universelle : où en est-on ?
  • Consultez nos dernières lettres d'infos.
  • Un grand merci pour votre fidélité !
Merci de faire suivre cette lettre autour de vous ... et sur les réseaux sociaux.
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Bonne lecture 
N'hésitez pas à partager cette newsletter avec vos collègues et amis pour sensibiliser davantage à l'importance de l'accessibilité universelle.
Ensemble, faisons la différence !
 
Et n'oubliez pas que 
L'accessibilité universelle est la clé de voûte de la société inclusive !!
 
 
Billet d'humeur
"Sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur" Beaumarchais
Encore un p'tit effort ...
 
Il y a quelque chose d’assez fascinant dans notre rapport au sport paralympique.

Tous les quatre ans, pendant quelques jours, on découvre soudain des athlètes extraordinaires.

Les commentaires s’emballent, les reportages se succèdent, les réseaux sociaux s’enthousiasment. On s’émerveille, on s’émeut, on applaudit — et c’est mérité.

Puis la compétition se termine. Et, presque aussitôt, le rideau retombe.
Comme si ces athlètes disparaissaient avec la cérémonie de clôture.
Comme si leurs saisons s’arrêtaient là.

Pourtant, la réalité est toute autre.
Les championnats continuent, les performances aussi. Les entraînements quotidiens, les sacrifices, les records, les victoires… tout cela existe toute l’année. Simplement, on ne les voit plus.

Ce qui pose une question assez simple : est-ce vraiment un problème d’intérêt du public ?

Chaque fois que ces compétitions sont diffusées, les audiences répondent présentes. Les spectateurs découvrent, comprennent, vibrent. La preuve est faite, encore et encore.

Le vrai sujet n’est donc peut-être pas l’intérêt. Il est dans la place qu’on accepte de donner à ces sports.
À force de les montrer seulement de temps en temps, on en fait un événement exceptionnel. Presque une curiosité. Alors qu’il s’agit simplement de sport de haut niveau.

Et le sport de haut niveau mérite d’être vu.

Pas une fois tous les quatre ans.

Pas uniquement lors des grands rendez-vous.

Mais toute l’année.
Exactement comme celui des athlètes valides.

Société inclusive ?


Encore un p'tit effort...
Description d'image : représentation graphique des Personnes à Mobilité Réduite : un homme en fauteuil roulant, une personne sourde, un vieillard avec une canne, un homme qui porte des bagages, une femme enceinte, une femme avec une poussette, un homme avec des cannes anglaises, une femme avec un caddie, un enfant en bas âge, un père de famille et son bébé dans les bras, un homme avec une jambe dans le plâtre et une canne de marche, une personne malvoyante avec des lunettes noires et une canne de détéction d'obstacles.
 

Jeux paralympique d'hiver 2026... L'heure du bilan.

Les Jeux Paralympiques de Milan-Cortina 2026 viennent de s’achever, laissant un goût mitigé côté français. Avec 12 médailles (dont 4 en or), la délégation tricolore termine à la 6e place du classement, loin des 18 médailles espérées et du top 4 visé.
Pourtant, derrière ces chiffres, se cachent des exploits individuels et une dynamique collective qui méritent d’être salués, même si l’ambition affichée n’a pas été pleinement atteinte.

Des héros en or et en argent.
Arthur Bauchet et Aurélie Richard ont porté à eux seuls la moitié du bilan français : le premier avec 3 médailles d’or et 1 d’argent, la seconde avec 3 médailles d’argent et 1 de bronze. Cécile Hernandez, double championne paralympique en snowboardcross, a confirmé son statut de légende. Ces performances rappellent que le sport paralympique français regorge de talents, capables de briller sur la scène mondiale malgré des moyens souvent moins importants que ceux de leurs homologues olympiques.

Un bilan « frustrant », mais une transition vers 2030.
Le Comité Paralympique et Sportif Français (CPSF) n’a pas caché sa déception, évoquant un bilan « frustrant ». Pourtant, la cérémonie de clôture a marqué un tournant symbolique : le drapeau paralympique a été transmis aux Alpes françaises, hôte des Jeux de 2030. Une opportunité historique pour la France, qui devra non seulement viser l’excellence sportive, mais aussi accélérer l’impact sociétal du mouvement paralympique, en favorisant l’accès au sport pour les personnes en situation de handicap et en transformant durablement l’accessibilité des stations de montagne.

La médiatisation : un défi pour les quatre prochaines années.
La couverture médiatique des Jeux de Milan-Cortina a été plus importante qu’à Pékin en 2022, mais reste encore en deçà de celle des Jeux Olympiques.
France Télévisions a diffusé les épreuves en direct et proposé des documentaires sur la préparation des athlètes, mais l’audience globale reste modeste. Le relais est désormais pris par les chaînes et les réseaux sociaux, qui devront jouer un rôle clé pour populariser les disciplines paralympiques d’ici 2030. Le CPSF mise sur une stratégie de communication renforcée, avec des événements comme « La Relève » pour détecter et promouvoir de nouveaux talents.

2030 : l’ambition d’une France paralympique exemplaire ?
Les Jeux des Alpes françaises 2030 s’annoncent comme un rendez-vous majeur. Au-delà des performances sportives, l’enjeu sera de faire de ces Jeux un levier pour changer le regard sur le handicap et l’inclusion. Les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui accueilleront les épreuves, ont déjà commencé à travailler sur l’accessibilité universelle des sites. L’objectif est clair : hisser la France parmi les nations les plus performantes, mais aussi les plus inspirantes, en matière de sport et de société inclusive.

En conclusion.
Milan-Cortina 2026 aura été une édition de contrastes : des athlètes exceptionnels, un bilan en demi-teinte, et une promesse pour l’avenir. La France a désormais quatre ans pour transformer l’essai, sur les pistes comme dans les médias. Le défi est immense, mais la dynamique est lancée. Et si 2030 était enfin l’année où le sport paralympique français brille autant par ses médailles que par son rayonnement ?

Reste une question : comment les médias, les institutions et le grand public sauront-ils s’emparer de cette opportunité pour faire des Jeux de 2030 un véritable tournant ?

Vers la société inclusive ?
 
Pour plus d’informations :
Site officiel : paralympic.org
Fédération Française Handisport : handisport.org
 

Accessibilité universelle : des outils à votre disposition !

Spécial éléctions municipales et Etablissements Publics de Coopération Intercommunale  - mars 2026

PRESCRIPTIONS LÉGALES
à destination des élus et décideurs, cabinets d’études, architectes, entreprises de bâtiment, et de tous citoyens soucieux du bon respect de l’accessibilité universelle pour une société encore plus inclusive !
À vous de jouer,
vous ne pourrez pas dire que vous n'êtes pas au courant ! 
 
 
 
 
                         
 
 

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Accessibilité universelle : où en est-on ?

1. Logement : une accessibilité incomplète
Points positifs :
• Les logements neufs doivent respecter des normes
    d’accessibilité de base.
• Des aides existent pour adapter les logements (ANAH, MDPH, 
   caisses de retraite).

Limites persistantes :
• L’accessibilité complète n’est plus obligatoire dans tous les
    logements neufs (évolution de la réglementation en 2018 au
    profit des “logements évolutifs”).
• Le parc ancien est très insuffisamment accessible.
• Les délais pour les travaux financés par les MDPH sont parfois
    longs.

2. Transports : des progrès… mais de fortes disparités
Avancées :
• Accessibilité croissante des bus urbains et cars interurbains.
• Amélioration dans certaines gares SNCF et stations de 
    métro/réseaux modernes.
• Déploiement progressif de services d’assistance en gare.

Freins :
• Métro parisien très majoritairement inaccessible.
• Gares moyennes et petites encore non conformes.
• Réservations d’assistance trop contraignantes.
• Peu de taxis accessibles, flotte insuffisante.

3. Voirie et espaces publics : un enjeu majeur du quotidien trop poussif
Progrès :
• Généralisation des bandes podotactiles et abaissés de
   trottoirs.
• Déploiement (lent) des plans de mise en accessibilité (PAVE)
    par les communes.

Difficultés :
• Travaux inaboutis dans de nombreuses collectivités. Travaux
    non conformes = gaspillages d'argent public.
• Encombrements variés (terrasses, trottinettes, mobilier
   urbain, poubelles, stationnement de voitures sur trottoirs... ).
• Aucun contrôle.
• Signalétique et continuités de cheminements encore
   insuffisantes.

4. Emploi : inclusion en progrès mais encore fragile
Points positifs :
• Taux d’emploi des travailleurs handicapés en légère hausse.
• Développement de l’alternance et des accompagnements (Cap
  emploi, AGEFIPH).
• L’entreprise inclusive progresse doucement, tout doucement.

Constats critiques :
• Le taux de chômage reste deux fois supérieur à la moyenne
   nationale.
• Discriminations persistantes à l’embauche.
• Maintien dans l’emploi difficile sans aménagements.
• Manque d’accessibilité des logiciels et environnements
    numériques internes.

5. ERP (établissements recevant du public) : de fortes inégalités
Avancées :
• Les grands équipements (administrations, centres commerciaux,
   musées) sont mieux adaptés.
• Les Ad’AP (Agendas d’accessibilité programmée) ont permis des
   progrès trop légés.

Problèmes :
• Beaucoup de petits commerces restent non accessibles.
• Délais d’Ad’AP prolongés, travaux reportés. Travaux non   
   conformes générant du gaspillage d'argent public.
• Sanctions inexistantes ou faibles, contrôles trop rares.
• Accessibilité souvent partielle (seulement l’entrée, mais pas les
   toilettes, les circulations, la signalétique). Registre
   Public d'Accessibilité obligatoire depuis octobre 2017 top souvent
   absent.
 
6. Accessibilité numérique : un retard inacceptable 
 
Dans tous les cas absence de formation ou information des intervenants (élus, décideurs, architectes, bureaux d'études, entreprises de BTP et même de certains diagnostiqueurs et cerise sur le gâteau de certains contrôleurs techniques agréés par le ministère concerné). Un comble !
 
 
 
Cette image représente les différentes personnes à mobilité réduite de gauche à droite : un homme en fauteuil, un sourd ou malentendant, une personne âgée avec une canne, une personne valide transportant des valises, une femme enceinte, une femme avec une poussette, une personne avec des cannes anglaises, une femme tirant un caddie, un jeune enfant, un homme avec un bébé dans les bras, un homme avec une jambe dans le plâtre et marchant avec une canne, une personne aveugle ou malvoyante avec une canne de guidage.
 
 
 
Consultez nos dernières lettres d'infos.
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Un grand merci pour votre fidélité !
Un grand merci à  toutes et à tous pour votre fidélité… 
En effet, vous êtes de plus en plus nombreux à lire notre lettre d’infos avec moyenne de taux d’ouvertures uniques sur 12 mois glissants de 23.30 % ce qui est tout à fait honorable et avec des pointes jusqu’à plus de 37% !
Tout ceci nous encourage à continuer dans ce sens.

Nous ne le dirons jamais assez,
 
l'accessibilité universelle
est la clé de voûte de la société inclusive,
il ne peut en être autrement !
 

 
 
 
De nos jours en France
40% des piétons 
sont des personnes à mobilité réduite
Description d'image : représentation graphique des Personnes à Mobilité Réduite : un homme en fauteuil roulant, une personne sourde, un vieillard avec une canne, un homme qui porte des bagages, une femme enceinte, une femme avec une poussette, un homme avec des cannes anglaises, une femme avec un caddie, un enfant en bas âge, un père de famille et son bébé dans les bras, un homme avec une jambe dans le plâtre et une canne de marche, une personne malvoyante avec des lunettes noires et une canne de détéction d'obstacles.
 
 
Au fait, savez-vous qu’en 2010, la France ratifiait à l'ONU,
la convention relative aux droits des personnes handicapées ?

Et que onze ans plus tard,
le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l’État français qui n’a pas intégré l’approche du handicap fondée
sur les droits de l’Homme ?
 
"Les droits humains sont les droits inaliénables de tous les êtres humains, sans distinction aucune, notamment de race, de sexe, de nationalité, d'origine ethnique, de langue, de religion ou de toute autre situation. Les droits humains incluent le droit à la vie et à la liberté."
 
Sans oublier, pour nous français,
la Déclatation des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 dont l’article 1er est :
"Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
Les distinctions sociales ne peuvent être fondées
que sur l'utilité commune."

  A Méditer en "Hauts Lieux" ... S'ils savent encore ce que c'est "méditer".

 
Accessibilité des Établissements Recevant du Public
et des Installations Ouvertes au Public
aux personnes en situation de handicap
et à mobilité réduite.
 
Quelles sont les sanctions prévues par la loi en cas de non-conformité ?
Le non-respect de cette obligation entraîne des sanctions qui sont la fermeture de l’établissement ne respectant pas le délai de mise en accessibilité, le remboursement des subventions publiques, une amende pour les responsables (architectes, entrepreneurs, etc.) et les bénéficiaires des travaux.

En effet, l’article L.183-4 du code de la construction et de l’habitation dispose que la méconnaissance de l’obligation d’accessibilité d’un ERP à toute personne en situation de handicap, quel que soit le type de handicap, notamment physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique, fait encourir aux responsables des travaux une amende de 45 000€ et de 75 000€ d’amende et 6 mois d’emprisonnement en cas de récidive.
 
En outre, l’article L122-6 du CCH  dispose que l’autorité administrative peut décider la fermeture d’un établissement recevant du public qui ne répond pasaux prescriptions de l’article L. 164-1.
 
Qu'on se le dise !
 
Description d'image : représentation graphique des Personnes à Mobilité Réduite : un homme en fauteuil roulant, une personne sourde, un vieillard avec une canne, un homme qui porte des bagages, une femme enceinte, une femme avec une poussette, un homme avec des cannes anglaises, une femme avec un caddie, un enfant en bas âge, un père de famille et son bébé dans les bras, un homme avec une jambe dans le plâtre et une canne de marche, une personne malvoyante avec des lunettes noires et une canne de détéction d'obstacles.
 
 
 
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Association MOBILITE REDUITE
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