Pôle Relais Zones Humides Tropicales
Octobre 2018
 
         RiZHOM
        Réseau d'informations des zones humides
             d'Outre-mer
 
 
  
"RiZHOM" est la newsletter élaborée par l'équipe du "Pôle Relais Zones Humides Tropicales", qui vous permet d'être au courant des dernières actualités sur les milieux humides, aussi bien au niveau de l'Outre-mer français qu' au niveau mondial.

N'hésitez pas à consulter et à liker notre page facebook pour avoir accès à l'intégralité de nos informations (rapports, offres d'emploi, sorties...).
Nous sommes également à votre disposition pour tout conseil, besoin d'expertise, recherche bibliographique...

Nous vous souhaitons une agréable lecture!                                     
Gaëlle & Lucas !  
 
 
 
Zoom sur....
Comme un poisson...cochon dans l’eau !
Les cochons ont aussi leur représentant des zones humides... mais en version rongeur : le cabiaï (Hydrochoerus hydrochaeris) ou kapiaye en créole.
Ce n’est pas en raison de son caractère, plutôt paisible d’ailleurs, mais en raison de sa corpulence : c’est actuellement le plus gros rongeur du monde et sa carrure massive rappelle celle d’un cochon. Vivant dans presque la totalité de l’Amérique du sud, une autre appellation fait référence à son penchant pour les zones humides : l’hydrochère - à comprendre, cochon d’eau.
 
Le cabiaï mène une vie semi-aquatique. Grâce à ses pattes partiellement palmées, il nage et plonge très bien. Il peut ainsi rester des heures durant, le corps immergé dans l’eau, pour réguler sa température, se nourrir d’herbes aquatiques comme les jacinthes d’eau ou même dormir, ne laissant alors dépasser que son museau ! L’eau est également un refuge vis-à-vis de ses prédateurs terrestres, comme le terrible jaguar, mais cela ne l’épargne pas de l’anaconda et d’autres reptiles pouvant peupler les eaux sombres et turbides des cours d’eaux. Même l’accouplement a lieu dans l’eau et les nouveaux nés deviennent rapidement de véritables bébés-nageurs !
 
Le cabiaï doit aussi sa survie à une forte cohésion sociale au sein des hardes composées de plusieurs individus, regroupant les mâles – dont un dominant – ainsi que les femelles et leurs progénitures. À l’instar des suricates, les jeunes ont des nourrices qui ne sont pas forcément les parents. Ainsi, ces derniers peuvent confier leurs enfants histoire d’aller faire leurs affaires. Tiens, je ne sais pas vous, mais ça me rappelle une autre espèce bipède…
Autre particularité, le cabiaï est coprophage, c'est-à-dire qu’il mange ses propres excréments pour mieux assimiler les nutriments et mieux dégrader la cellulose présente dans les végétaux. Pour être plus précis, il faudrait parler de caecotrophie, soit l’assimilation de fèces molles qui ne sont pas des déchets mais, au contraire, bourrées de vitamines, de minéraux et de protéines. En plus du cochon, c’est son côté lapin… Le cabiaï est réputée pour la qualité de sa viande, il fait même l’objet d’élevage et sa chasse est pratiquée mais encadrée. Tout est bon dans le cochon, tout se graille dans le cabiaï !
 
 
A la une... Labellisez vos animations JMZH 2019!
Chers partenaires,
 
L'édition 2019 de la JMZH se déroulera du 1er au 28 février, et aura pour thème "Les zones humides et le changement climatique".
Il est désormais possible d'inscrire des animations sur le portail national, afin de les labelliser !
 
Pour cela, rien de plus simple : rendez-vous sur l'espace organisateur du portail national, dans votre espace personnalisé, et saisissez vos animations!
 
Pour information, nous avons atteint l'année dernière 647 animations au niveau national, soit près de la moitié des animations mondiales !
 
 
Thème 2019
Le thème 2019, « Les zones humides et le changement climatique », proposé de manière facultative, a été choisi par le secrétariat de la convention Ramsar pour exprimer l’importance des zones humides dans l’avenir de l’humanité.
 
Que vous soyez gestionnaires de zones humides, scientifiques, acteurs associatifs, économiques, artistes…ou tout autre acteur intéressé, vous pouvez contribuer à sensibiliser autour de la préservation des zones humides.
Cet événement vise à attirer l’attention du public sur les bienfaits des zones humides et l’esprit de la Convention internationale de Ramsar.
 
L’objectif est de sensibiliser le public au rôle vital joué par les zones humides, en expliquant comment elles réduisent les effets liés aux événements climatiques extrêmes tels que les inondations, les sécheresses et les tempêtes, et aident ainsi à la résilience des populations humaines.
 
N’oubliez pas : ce thème est facultatif, vous pouvez labelliser une animation dans le cadre de la « Journée mondiale des Zones Humides », même si vous abordez un autre sujet.
 
Plus nous serons nombreux à participer et à proposer des animations, et plus cet évènement pour la préservation des zones humides s’inscrira dans l’esprit de chacun.

Au final, ce sont les zones humides qui y gagnent !
 
 
A la rencontre de... Boina Said Boina, Président de l’Association Mangroves Environnement (Mayotte)

Entretien réalisé par Pauline Malterre, chargée de mission biodiversité Océan Indien au Comité français de l'UICN.

Boina Said Boina est maître-chien la nuit, et s’investit le jour dans la protection de la mangrove de Tsimkoura, à Chirongui (Mayotte).
Entretien avec un jeune homme dynamique et motivé !

Bonjour Boina. Peux-tu nous parler un peu de ton association et nous expliquer pourquoi tu l’as créée ?
Je suis originaire de Bouéni et plus jeune, dans les années 90, je venais passer mes vacances ici à Tsimkoura, chez ma mère que je voyais pêcher au djariffa dans la zone que nous utilisions aussi pour se retrouver entre jeunes et se baigner. Ce site était magnifique, avec une mangrove bien dense, une belle zone humide, qui abritait de nombreux oiseaux. En 2007 à mon retour de la Réunion puis de la métropole, j’ai constaté les dégâts occasionnés. La mangrove et l’arrière-mangrove avait été coupées, cette dernière remplacée par des espèces introduites comme l’acacia, les déchets s’amoncelaient, les zones d’élevage se multipliaient. Aujourd’hui il n’y a plus que e tous petits poissons alors qu’autrefois, on observait même des requins et des raies !
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Dernier rappel: grand concours dessin sur les zones humides de l'Outre-mer français
Calend'Art 2019 : il est encore temps de nous faire parvenir vos dessins! Par courrier postal ou mail! Toutes les informations par ici...
Mais déjà un grand bravo à Mayotte, suivie par la Réunion, pour leur forte mobilisation et participation à ce concours!  
 
 
 
Les actualités marquantes
                 
A l’échelle mondiale, les zones humides se réduisent comme peau de chagrin
C’est un processus qui semble difficilement contrôlable : 35 % des zones humides ont disparu dans le monde depuis 1970. Et pour une bonne partie de celles qui tiennent encore, c’est sans parler de leur état écologique qui se dégrade. Pollution, espèces invasives, modification des équilibres hydrologiques, affres de l’agriculture productiviste intensive… Autant de facteurs dont la principale cause reste anthropique. Lire la suite...
                                             
 
                  
Un nouveau site Internet sur les espèces exotiques envahissantes en outre-mer
L’initiative de l’UICN France sur les espèces exotiques envahissantes en outre-mer se dote d’un nouveau site Internet ! Conçu comme un véritable portail d’informations, il s’adresse à tous les acteurs concernés et impliqués dans la prévention et la gestion des invasions biologiques.
Les espèces exotiques envahissantes sont l’une des principales causes de l’érosion de la biodiversité en outre-mer. Lire la suite...
                                             
 
              
Des nouvelles espèces invasives détectées dans les zones humides de Guadeloupe
Franck Maddi, botaniste au sein de la société d’histoire naturelle de l’Herminier, évoque les résultats de la dernière mission de recensement des espèces invasives des zones humides de Guadeloupe effectuée en février 2018 : « En février 2018, en partenariat avec la DEAL de la Guadeloupe, nous avons mené une nouvelle campagne de prospections et d’inventaires sur la flore envahissante des zones humides de la Basse-Terre, de la Grande-Terre et de Marie-Galante.
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Les premiers vertébrés sont apparus dans les lagons
Les premiers vertébrés sont apparus dans les lagons voilà près 500 millions d'années, selon une nouvelle étude anglo-américaine. Les fossiles de ces animaux y ont été retrouvés, mais les chercheurs ignoraient jusqu'à maintenant si cela était dû à une moins bonne préservation dans des eaux plus profondes.
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Quel(s) rôle(s) pour les parlementaires dans la protection des récifs coralliens ?
Un petit-déjeuner débat destiné aux élus parlementaires s'est tenu à l'Assemblée Nationale le mercredi 17 octobre au matin pour interpeller les députés sur l'importance de conserver et gérer durablement les récifs coralliens et écosystèmes associés (mangroves et herbiers) des Outre-mer français. Le principal objectif de cet événement a été de présenter aux députés les outils juridiques et les cadres légaux pour renforcer la protection de ces écosystèmes précieux. Lire la suite...
                                             
 
               
Mobilisation générale contre la laitue d’eau au marais du creek de l’oranger, en Nouvelle Calédonie
Les espèces invasives sont aujourd’hui une problématique majeure dans la gestion et la préservation des écosystèmes et les milieux aquatiques n’y échappent pas. En Nouvelle-Calédonie, la laitue d’eau (Pistia stratiote), soit une espèce introduite apte à couvrir la quasi-totalité de la surface d’un plan d’eau très rapidement, a commencé à faire une inquiétante apparition dans le marais du creek de l’oranger, au nord de Moindou, en Nouvelle-Calédonie. 
                                             
 
               
Aux Antilles, un projet de recherche scientifique table sur la question de la valorisation des sargasses
Depuis plusieurs année déjà, les sargasses sont un véritable fléau pour les littoraux des Antilles. 2018 est devenue une année record en termes d'échouages. Lorsqu'elles atteignent le rivage, elles emportent avec elles la pollution qu'elles ont absorbé pendant leur séjour en mer, tels que les métaux lourds. Cela rend particulièrement difficile leur valorisation. Tout comme l'hydrogène sulfuré (H2S) qui émanent des algues lors de leur décomposition et qui complique leur manipulation. Lire la suite...
                                             
 
                    
Des grenouilles tropicales redonnent espoir face à un champignon aquatique qui décime leur population
Les spécialistes mondiaux des amphibiens ont constaté avec effroi, en 2004, la mortalité par milliers des grenouilles de la région d’El Copé au Panama. En cause, le champignon aquatique mortel Batrachochytrium dendrobatidis, originaire de Corée. En l’espace de quelques mois seulement, un bonne moitié des espèces indigènes de grenouilles on localement disparu. 
                                             
 
                      
Le flamant rouge bientôt de retour dans les zones humides de Guadeloupe ?
Classé en "préoccupation mineure (LC)" par la liste rouge de l'UICN pour sa population mondiale, le flamant rouge - ou flamant des caraïbes - (Phoenicopterus ruber) a depuis longtemps disparu de la Guadeloupe. Des archives historiques rapportent l'existence de populations nicheuses au XVIIe siècle. Il est fort probable que c'est au cours de ce dernier que l'espèce a depuis disparu du ciel et des zones humides de l'archipel.
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En tant qu’association, devenez partenaire de l’Office de l’Eau Martinique
L’Office De l’Eau Martinique (ODE) lance un Appel A Projet pour les ASSociations actrices de l’EAU (AAP ASS’EAU) visant à la sensibilisation des usagers à la protection des milieux aquatiques dans le cadre de la consultation du public sur l’eau et les milieux aquatiques du 2 novembre 2018 au 2 mai 2019.
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Tour du monde : dans le Delta du Saloum, un projet de plus d’un million d’euros pour les mangroves
Pour protéger l’estuaire du Saloum où 38,3% de la mangrove ont disparu, le projet pour la réduction de la vulnérabilité et le renforcement de la résilience des communautés a été lancé. Ledit projet a été financé à hauteur de 700 millions Fcfa (soit l'équivalent d'un peu plus d'un million d'euros), pour une durée de trois ans, avec 3480 bénéficiaires directs et 1159 indirects. Le village de Dionewar a été le plus touché. Lire la suite...
                                             
 
                   
Morne-à-l’Eau, « meilleure petite ville pour la biodiversité »
La question de la préservation de l’environnement est centrale pour cette commune guadeloupéenne de 17 407 habitants. Elle s’est d’ailleurs vue remettre cette année le titre de « meilleure petite ville pour la biodiversité ». Et pour cause, ce label vient récompenser l’engagement et les actions de la municipalité en faveur de la biodiversité et des paysages. Lire la suite...
                                             
 
 
A consulter
Retrouvez dans cette rubrique les dernières entrées dans notre base documentaire. N'hésitez pas à vous rendre sur notre portail afin d’accéder au fonds documentaire thématique du Pôle-relais et y trouver des références scientifiques, techniques, juridiques et pédagogiques sur les zones humides littorales et continentales de l’Outre-mer français et de leurs zones biogéographiques.
 
"Panorama des dispositifs techniques pour la collecte et la prévention des échouages des algues sargasses"   - ADEME ; Syndicat intercommunal pour la mise en valeur des plages et sites touristiques de la Guadeloupe (SIPS)  - 2018. Lien
 
"Réseau de suivi des peuplements des rivières de Guadeloupe ; Résultats des années de 2005 à 2016"    - ROBERT Marie   - 2017.  Lien
 
"Exploring connections among nature, biodiversity, ecosystem services, and human health and well-being: Opportunities to enhance health and biodiversity conservation"    -SANDIFER Paul A. ; SUTTON-GRIER Ariana E. ; WARD Bethney P. - 2015.  Lien
 
"Perspectives mondiales des zones humides ; L’état mondial des zones humides et de leurs services à l’humanité 2018" - COLLECTIF - 2018. Lien
 
 
"Seagrass and macrophyte mediated CO2 and CH4 dynamics in shallow coastal waters"   -BANERJEE K. ; PANEERSELVAM A. ; RAMACHANDRAN P. ; GANGULY D. ; SINGH G. ; RAMESH R.2018. Lien
 
"Les récifs coralliens de Nouvelle-Calédonie en 2006 : état des lieux et réseau de suivi" -WANTIEZ Laurent - 2008. Lien
 
"Resistance to antimicrobial drugs in different surface waters and wastewaters of Guadeloupe" - GUYOMARD-RABENIRINA Stéphanie et al. - 2017. Lien
 
"Carbon stocks of mangroves and salt marshes of the Amazon region, Brazil" - J. BOONE KAUFFMAN - 2018. Lien 
 
 
"3ème Plan National Santé Environnement 2015-2019" - COLLECTIF - 2015. Lien
 
 
A noter dans vos agendas !
International Workshop « Implementation of Nature Based Solutions to tackle climate change: Focus on the Mediterranean region »
 
The city of Marseille will be host the workshop "Implementation of Nature Based Solutions to tackle climate change: Focus on the Mediterranean region" on 22-24 January 2019. 
 
 
      
 
10ème séminaire Ramsar France : Ecotourisme & culture en sites RAMSAR
 
Le Parc naturel régional de Lorraine accueillera du mercredi 7 au vendredi 9 novembre 2018 à Metz le 10ème séminaire « RAMSAR France ».
 
Une ouverture transfrontalière et touristique sera proposée pour cette édition organisée dans le cadre du programme Interreg V A Grande Région « Itinérance Aquatique/ Wassereiseroute ». 
 
 
     
 
 
Offres d'emploi / Appels d'offres
Associations, insitutions publiques, bureaux d'études...Si vous souhaitez que le pôle relais diffuse vos offres d'emploi, n'hésitez pas à les transmettre à gaelle.vandersarren@uicn.fr
 
                 
Chargé(e) de mission milieu marin H/F - Saint Barthélemy
 
Poste : CDD 6 mois. Possibilité CDI dans la structure.
Résidence administrative : Agence Territoriale de l'Environnement, Gustavia
Candidature (lettre de motivation + CV) à adresser avant le 26 novembre 2018
 
 
                  
Animateur environnement H/F - Kwata, Guyane
 
CDD de 6 mois.
Ce poste est créé dans le cadre du projet TRAMES, projet piloté par l’association GEPOG et financé par le FEDER, la CACL, l’Office de l’Eau, la DEAL Guyane et la CTG.
Prise de poste souhaitée : 1er décembre 2018
 
 
         
Aide et participation à la mise en place d’un réseau guadeloupéen sur les espèces exotiques - ONCFS
 
Service civique de 12 mois (35 h/semaine)
Résidence administrative: Lamantin, Guadeloupe
Réponse souhaitée au plus tard le dimanche 11 novembre 2018
Début de contnrat à partir du 1 décembre 2018  
 
 
         
Aide et participation à l’animation du réseau des limicoles - ONCFS
 
Service civique de 12 mois (35 h/semaine)
Résidence administrative: Lamantin, Guadeloupe
Réponse souhaitée au plus tard le 31 octobre 2018
Début de contnrat à partir du 5 novembre 2018  
 
 
                
Animateur(trice) H/F - Gepog Guyane
 
Poste en CDD (18 mois) à 35h / semaine.
Prise de poste au 1er Décembre 2018 ou 15 janvier 2019.
Poste administratif basé à Rémire-Montjoly dans les locaux du GEPOG, déplacement sur le littoral guyanais.
Envoyer lettre de motivation et CV uniquement par format électronique avant le 15/11/2018.
 
 
                   
Chargé d’études Fauniste H/F – CDI
 
Type de poste : CDI, date de prise de poste négociable.
Rémunération : selon profil et expérience + avantages (tickets restaurant, mutuelle, primes).
Poste basé à Schœlcher (Martinique).
 
 
 
Appel à manifestation d'intérêt
Appel à manifestation d’intérêt – Projet européen "ARTISAN"
 
Devenez partenaires du projet de candidature LIFE Intégré coordonnée par l’Agence française pour la biodiversité (AFB) : accroître la Résilience des Territoires par l’Incitation aux Solutions Fondées sur la Nature (ARTISAN)
 
L’Agence française pour la biodiversité souhaite déposer en mars 2019 un projet LIFE intégré concernant les solutions fondées sur la nature pour l’adaptation au changement climatique. L’ambition globale consiste à identifier et lever les freins qui entravent aujourd’hui la mise en œuvre de ces actions dans les territoires.
Que sont les solutions fondées sur la nature pour l’adaptation au changement climatique ?
  • Créer des espaces végétalisés en ville permettant de limiter le phénomène d’îlots de chaleur urbains ; 
  • recréer des zones humides pour prévenir les inondations ; 
  • restaurer des mangroves pour limiter l’érosion littorale et ses conséquences sur la filière touristique … 
Toutes ces actions permettent de faire « coup double » : les solutions d’adaptation fondées sur la nature visent à lutter contre les conséquences négatives du changement climatique pour la société en préservant, gérant et restaurant des écosystèmes fonctionnels, avec un impact positif pour la biodiversité. Leur mise en œuvre permet donc de contribuer à l’atteinte des objectifs communs portés par les acteurs « climat » et « biodiversité ». 
 
 
Section MOOC
MOOC UICN PAPACO :
 
1) MOOC sur la gestion des aires protégées
Ce cours porte sur les zones qui sont dédiées à la protection de la nature (les «aires protégées»), comment elles fonctionnent et pourquoi elles sont si importantes dans le maintien de la santé de l’environnement de notre monde en plein développement, et plus particulièrement en Afrique.
 
2) MOOC sur le suivi écologique des aires protégées
Ce cours porte sur le suivi écologique, un aspect essentiel de la gestion des aires protégées. Suivre les 4 modules de ce cours vous permettra d’acquérir des bases essentielles, afin de comprendre ce qu’est le suivi écologique et comment il doit être mis en place. A quoi sert-il, quelles méthodes et techniques doivent être utilisées, pourquoi, comment les mettre en place ? Quels outils statistiques devez-vous connaitre pour mettre en place un bon suivi ? Lire la suite...
        
 
 
Transitions énergétiques et écologiques dans les pays en développement
L’AFD s’est associée avec l’Ecole Normale Supérieure pour proposer un MOOC sur les Transitions énergétiques et écologiques dans les pays en développement, sujet au cœur des préoccupations de la maison et des ODD. Ce cours, qui s’adresse aux participants des pays du Sud et du Nord est destiné principalement aux acteurs du monde économique, de l’administration et de la société civile. Il vise également des étudiants de niveau Master souhaitant approfondir leurs connaissances des théories économiques. Cette deuxième session du MOOC Transition Energétique et Ecologique sera jouée du 15 octobre au 30 novembre. Regardez la vidéo de présentation et inscrivez-vous en cliquant sur le lien 
        
 
 
 
Quelques vidéos intéressantes !
« Le delta de l’Amazone concentre une diversité unique d’animaux et de végétaux. Du parc Tumucumaque, qui abrite, dans le nord du delta, la plus grande région de forêt tropicale au monde, au port de Belém, au sud, le fleuve et la mer abondent de poissons et de plantes qui font le bonheur des habitants autant que celui des chercheurs et des ethnobotanistes du monde entier. »
 
 
 
« Dans le sud du Myanmar, le delta de l’Irrawaddy héberge la plus grande diversité au monde de mangroves, des boucliers naturels contre les cyclones. Très ramifiés, les bras du fleuve n’apportent pas seulement bancs de poissons et nutriments, mais constituent aussi la plus importante voie de circulation de la région. La réserve abrite une multitude d’espèces, dont les rares dauphins de l’Irrawaddy, des crocodiles d’eau salée, des rapaces et des oiseaux migrateurs. Aujourd’hui, gardes forestiers et ONG travaillent à la reforestation et luttent contre le déboisement illégal, afin que les mangroves retrouvent leur fonction de rempart naturel. »
 
 
Quelles sont les conséquences du changement climatique sur les hommes et les animaux vivant le long de l’équateur ? Aux Galápagos, le phénomène El Niño prive de nourriture les pingouins et menace gravement leur survie. En Colombie, la hausse des températures met en péril les plantations de café traditionnelles. Et dans le Nordeste brésilien, les habitants du Sertão souffrent de la plus grave sécheresse observée depuis un siècle.
 
 
 
 
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L'équipe du pôle relais
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Pôle Relais Zones Humides Tropicales
Cité administrative de
Circonvallation, Rue Alexandre Buffon
97100 Basse Terre, Guadeloupe FWI
 
Contacts
La coordinatrice :
gaelle.vandersarren@uicn.fr, (0590) 590 81 81 29
 
Le chargé de mission documentation et information : l.teysseire@conservatoire-du-littoral.fr, (0590) 590 81 81 28
 
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