Geopolitics Newsletter, septembre 2017
Dans ce numéro

  Billet du mois                       
 
Corée, au-delà de la dissuasion nucléaire...
 
  Etudes internationales        
 
Aire arabe, des guerres d'usure ...!  L'Economiste maghrébin, n° 718, du 9 aout, au 6 septembre 2017
 
 Presse en ligne                    
 
Un gouvernement, nouvelle formule, 21/08/2017
 
Histoire de l’intelligentsia tunisienne, une vision réductrice, 12/08/2017
 
Histoire de l’intelligentsia tunisienne, une vision réductrice, 09/08/2017
 
 
 
 
Billet du mois
Corée, au-delà de la dissuation nucléaire...
 
La Corée du Nord est actuellement le casse-tête de l’Establishment international. Depuis son arrivée au pouvoir, en 1945,  la «dynastie communiste » des Kim s’est régulièrement illustrée, par ses menaces des pays du voisinage et particulièrement de la Corée du Sud. L’affrontement, entre les mouvances communistes et libérales, de 1950 à 1953, a en effet divisé le pays, tracé une démarcation entre deux régimes opposés. Il est régulièrement suivi d’épisodes de confrontation militaire.  Après une période d’apaisement, la Corée du Nord,   confortée par la reprise de son programme nucléaire, reprend sa politique de menace. Comment expliquer ce retour à la politique de tensions ? S’agit-il d’un «énième moyen de pression diplomatique, dont le régime totalitaire est coutumier, ou d’une réelle remise en cause de la paix régionale ? », s’interroge un observateur ? (« la menace coréenne », 4 avril 2013, Le Monde). Certains analystes affirment que  les provocations contre la Corée du Sud auraient pour fonction de susciter dans la population nord-coréenne un réflexe nationaliste qui aiderait à oublier les colossales difficultés économiques. En tout cas, La Corée du Sud est perçue comme une vitrine du monde libre, que la Corée du Nord envie.
 
Etudes internationales
Aire arabe, des guerres d'usure ...!
 
En Syrie, en Libye, au Yémen et bien au-delà le rêve du “printemps arabe”  est désormais vécu comme un cauchemar. Alors que la Tunisie et l’Egypte, les “rescapés” de la stratégie du chao, mise en œuvre, dans le suivi du “grand-Moyen-Orient” peinent à assurer leur redressement, dans la conjoncture de la transition démocratique, que tous les observateurs saluent, les autres pays du  “printemps arabe” vivent les tragédies de l’instabilité, de la guerre civile, des dérives des mouvances radicales et de la remise en cause de l’Etat-nation. Nouvelle donne, le président américain Donald Trump a abandonné la stratégie du “grand-Moyen-Orient” du Président Georges Bush père et le pari sur  “l’islam politique modéré” du Président Obama. La situation a-t-elle changé avec la praxis du Président Donald Trump, de l’adoption du nouveau logiciel américain de politique étrangère et les nouveaux rapports de géopolitique international et régional, en conséquence ? Continuité des tragédies globales, statu quo, sinon escalade, on ne voit pas encore des scénarios crédibles de sorties de crises des guerres d’usures qui se poursuivent. Nous ne revenons pas sur la crise syrienne, que les multiples rencontres internationales n’ont pas pu traiter, vu la démarcation des positions entre les acteurs internationaux et régionaux. La guerre d’usure  est à l’ordre du jour, depuis 2011. Dans les autres conflits, le jeu régional conforte les guerres civiles.
 
 
Articles dans la Presse en ligne
 
Un gouvernement, nouvelle formule ! ... !, L'Economiste maghrébin, 21/08/2017
 
 
Paysage politique : tangage et roulis … L'Economiste maghrébin,09/08/2017
 
 
_____________________________________________________________
Merci d'être abonné à cette newsletter
Pr. Khalifa CHATER
 
 
Geopolitics Newsletter, Khalifa CHATER, http://www.khalifa-chater.com