PARIS, LE 29 FÉVRIER 2012
 Vous présente son suppléant :
 Ali Liaquat, opérateur touristique en Afrique. 


Ali Liaquat, 53 ans, sera mon suppléant pour cette mandature.
 
Cet ancien légionnaire est un amoureux de l’Afrique. Volontaire et dynamique, passionné de rencontres et d’échanges, Ali Liaquat m’a touché dès nos premières discussions. Après avoir porté le béret vert pendant quinze ans, notamment sur la base aérienne 188, il est resté à Djibouti pour continuer d’explorer la région à travers plusieurs activités, notamment touristiques. Sa devise ? « Quand on veut, on peut ». Ali Laquiat, 53 ans, sera mon partenaire pour cette campagne électorale et mon suppléant à l’Assemblée Nationale.  
 
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Il a 22 ans quand il s’engage dans la légion en 1981. « Par attirance pour les voyages, pour l’aventure »,  dit-il. Régulièrement affecté sur la BA 188 de Djibouti, il bourlingue à travers toute Afrique, effectue une longue mission au Tchad, et porte haut les valeurs de loyauté, de fraternité et de solidarité de son corps d’élite. Il quitte la légion en 1996, en ayant obtenu la nationalité française « au mérite », pour les services rendus au pays. Mais il garde sa passion pour l’Afrique : il s’installe à Djibouti où il tisse des liens forts avec les Français expatriés et la population locale. Enthousiaste et dynamique, il déploie toute son énergie pour monter des projets d’entraide avec les populations des pays voisins – il est notamment l’initiateur de la Caravane pour la paix, un raid en 4x4 qui traverse tous les ans des pays différents pour rapprocher les hommes et promouvoir la paix dans les pays en conflit. Il monte un club de char à voile en 1996 (« Le seul d’Afrique », précise-t-il) et devient organisateur de circuits touristiques (« avec des véhicules militaires que je rachète et que j’aménage »). Marié avec une fonctionnaire de l’union européenne, avec qui il a un fils, il part s’établir avec elle au Malawi en 2006, mais retourne régulièrement à Djibouti. Son prochain projet ? « Rallier Djibouti à Dakar », toujours avec l’objectif de faire passer un message de paix et de fraternité. 
Ali et moi, nous nous sommes rencontrés en
janvier dernier à Djibouti, lors de mon voyage à la rencontre des Français de la région. Ali était venu organiser une marche commémorative à l’occasion du trentième anniversaire de l’accident du Mont 
 
Garbi, où trente six militaires (dont 29 légionnaires) ont péri dans un crash aérien : avec d’anciens frères d’armes et quelques civils, il gravit cette montagne de 1695 mètres d’altitude pour y poser une plaque commémorative. Dix-huit heures de marche. Ali Liaquat est un fidèle en amitié. Dès notre premier échange, nous avons partagé de nombreux points communs : sur la place de l’homme dans la société, sur la dignité, sur le partage des biens communs (la santé, l’éducation, l’emploi), sur le respect de la nature, sur l’équité de traitement de tous les Français...

J’ai apprécié l’humanisme d’Ali, sa droiture, sa connaissance de l’Afrique et son enthousiasme pour mener à bien des projets positifs : il possède les qualités que je cherchais pour mon suppléant. Nous mènerons donc ensemble cette campagne à votre rencontre et à votre écoute dans les pays de la dixième circonscription. Je lui laisse la parole pour terminer cette petite présentation : « Je m’engage avec François pour défendre des idées et des valeurs communes. Je sais par expérience que chaque Français de l’étranger a des besoins différents, mais je sais aussi que chaque homme a besoin de garder des racines. Avec François Kahn, nous voulons vous aider à conserver un lien avec la France. Même si on quitte tout pour l’Afrique, il est probable qu’un jour on veuille rentrer en métropole. N’est-ce pas ce qu’a fait Arthur Rimbaud ? Après son exil dans le Harare, il a bien souhaité retrouver sa terre natale pour y passer ses derniers jours ! »
 
 
 Ali Liaquat en dix dates

 1959  Naissance, au Pakistan.
 1980 S’engage pour 15 ans dans la  légion étrangère (parachutistes).
 Diverses missions outre-mer, logistique et  intendance, police militaire (chef de  patrouille), détaché permanent auprès de  l’équipe de sport.
 1984 Opération Manta au Tchad.
 1990 Mutation en Corse / responsable du  service du Foyer du Régiment
 (2e REP, Régiment étranger parachutiste)
 1993 Séjour long à Djibouti comme chef  de patrouille au sein de la police militaire /
 participation humanitaire lors de  l’épidémie de choléra.
 1996 Ouvre le premier centre de char à  voile d’Afrique à Djibouti.
 1998 Mariage avec Isabelle De Cang.  Naissance de leur fils.
 2003 Raid Bruxelles-Paris-Djibouti, dans  le cadre de la caravane pour la paix. 
 2006 Emménage à Lilongwe, au Malawi.
 2012 Rencontre avec François Kahn à  Djibouti
 
 
 
 
 
 
 
Vous pouvez contacter Ali sur ce site en lui écrivant à l’adresse suivante : info@francoiskahn.com
 

 email : 
info@francoiskahn.com • site web : www.francoiskahn.com
 
 
tél. du bureau de campagne : +33 1 44 30 04 04 • skype : françoiskahn2012