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Centre international
de recherche
sur le verre et les arts
plastiques
 
      

Atelier du Cirva pendant le workshop, 2018
Photo : Axèle Evans-Trébuchet
 
Le Cirva a le plaisir de participer à Art-O-Rama, la foire
d'art contemporain de Marseille, à travers l'exposition
« Les Beaux-Arts de Marseille au Cirva ».
La foire Art-O-Rama aura lieu cette année au J1, du 30 août au 9 septembre.
 
 
J1
23 place de la Joliette
13002 Marseille


« Pour la quatrième année consécutive, le Cirva a accueilli en mai 2018 les étudiants des Beaux-Arts de Marseille (ESADMM) pour une semaine intensive de workshop.  Sélectionnés sur projet par un jury, les étudiants ont pu ainsi bénéficier de l’expertise des techniciens verriers du Cirva et profiter de cette immersion pour rencontrer un matériau délicat et complexe. Ce workshop a permis à chacun des étudiants de développer un projet ambitieux dans le cadre de ses études et parfois en vue de l’obtention du diplôme.
 
Cette année, 5 étudiants en art et design sont venus au Cirva et pour chacun d’eux un protocole de travail a été établi avec l’équipe technique afin d’aboutir au mieux leur projet.
 
Axèle Evans-Trébuchet invente l’idée du « bouquet impossible » en prenant comme matière première la structure et la diversité des sols en tant que socle de notre écosystème terrestre. Un ensemble de vases composés des couleurs variées des sols se construit à partir de cet inventaire naturel.
Amandine Gaubert interroge les rapports espace / homme dans l’habitat en créant des objets et dispositifs jouant le rôle de filtres et de séparateurs. La question de l’intimité et de l’autonomie est posée à l’aune de nos sociétés contemporaines où la protection de l’individu est constamment en débat.
Suzon Magné développe un projet autour du moule en tricot qui imprime le verre. Elle choisit des matériaux variés qui réagissent chaque fois différemment au contact de la chaleur.
Le projet de Li Yejin est d’associer les formes molles et aléatoires à la fonctionnalité du luminaire domestique. Elle s’éloigne ainsi de l’objet pour accentuer plutôt la poétique de l’espace.
Enfin, Alicia Locks met au point un système de langage composé de signes (l’arbre, l’eau, la roche), signes qui dessinent par assemblage des paysages et des territoires miniatures.
 
Quelques projets issus des précédents workshops sont aussi présentés sur ce salon : Cassandre Aurick, Jonathan Dalphin, Chloé Jacquelin, Bastien Jourdan et
Laurane Gourdon-Fahrni.
 
C’est un moment de rencontre privilégié entre amateurs d’art et publics variés que
la foire d’art contemporain Art-O-Rama nous offre à Marseille depuis maintenant 10 ans. C’est aussi une magnifique occasion de valoriser les travaux des étudiants et la collaboration fructueuse qui se tisse maintenant entre le Cirva et les Beaux-Arts de Marseille (ESADMM) année après année. » (Isabelle Reiher)
 
Professeurs des Beaux-Arts référents : Agnès Martel, François Mezzapelle, Frédéric Pradeau.
 
Samy Rio, Vase composé, 2015-2016
Photo : S. Rio
 
 
Et pour cette rentrée de l'art contemporain à Marseille,
le Cirva participe également à l'exposition « Samy Rio - Esthétiques totémiques » chez ARCHIK, du 1er septembre
au 27 octobre.
 
Maison ARCHIK
50 rue Edmond Rostand
13006 Marseille
 

« À l’occasion d’Art-O-Rama, ARCHIK poursuit son hommage aux matières et aux savoir-faire, à travers, cette fois-ci, le travail structuré et poétique de Samy Rio.
 Designer lauréat de la Design Parade 2015 (villa Noailles), il réalise par la suite une résidence d’un an au Cirva à Marseille, ainsi qu’à la Cité de la Céramique, à Sèvres. Deux institutions, non pas des moindres, pour une collection sophistiquée, fruit d’une recherche articulée entre artisanat séculaire et industrie moderne.
 
De quelle manière produisons-nous nos objets ? Que révèle-t-elle de nos sociétés ?
Le travail de Samy Rio, bien que doté d’une charge décorative, ne s’arrête pas à la seule finalité esthétique : derrière leurs airs de sculptures totémiques, ses vases ou miroirs témoignent en réalité de toute l’ambivalence des techniques industrielles et artisanales, et ouvrent la voie à de nouveaux modes de production.
Le bambou est ainsi couramment employé par le designer pour le substituer aux métaux et plastiques de nos quotidiens. Au-delà des recherches sur la matière, Samy Rio s’est particulièrement intéressé, durant sa résidence, à la forme et aux savoir-faire : il s’agissait ici de façonner le verre, la céramique et le bambou avec exigence, et d’élaborer leur association avec une telle précision d’assemblage qu’on eut cru à des pièces industrielles.
 
Alors, à y regarder de plus près, la beauté de cette collection n’émane non pas de son allure tribale, mais plutôt de l’apparente simplicité et de la composition maîtrisée de ces pièces entièrement réalisées à la main. » (Emmanuelle Oddo)  

      

 
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