La LETTRE D'ETUDES FISCALES INTERNATIONALES
JUIN 2020 
LE BLOG FRANCAIS  DE LA FISCALITE INTERNATIONALE         N  2 JUIN  2020 
 
 
Quel avenir pour nos l assiette de nos prélèvements obligatoires ?
27 MAI 2020 PAR ROMARIC GODIN
Le déconfinement a naturellement engendré une amélioration de la conjoncture en France. Mais le retour à la normale n’est pas à l’ordre du jour et, désormais, le risque est que les destructions d’emplois attendues conduisent à une crise durable.
on reste sur des niveaux très bas qui semblent justifier un scénario de croissance
en « swoosh » (pour faire rapide, en forme de logo de Nike ) présenté par le FMI au mois d’avril dans ses perspectives mondiales.
 
 
 
Les ICA de l’OCDE affichent la plus forte baisse mensuelle jamais enregistrée dans la plupart des grandes économies
 
 SITUATION  BUDGÉTAIRE du 1er JANVIER AU 30 avril 2020
Recettes fiscales  -10,2%  /   IR +  21,1%   /  IS  -59,7%   / TVA -15,9%
 
 
 
 
 
 
 Une politique contre les fraudes fiscales et sociales repose sur de nombreux  piliers :d’abord la prévention, pilier peu développé en France,  ensuite la recherche du  renseignement, puis leur exploitation et sélection (la fraude de voisinage ou/et la fraude organIsée?– c’est le rôle notamment du datamining, puis le contrôle ,la sanction et le recouvrement ...
 
 Notre amie Frédérique Perrotin analyse  avec de nombreuses informations indédites la nouvelle politique de sélection des dossiers à vérifier grâce à l intelligence dite artificielle
 
 
 
 
Dans un arrêt d’assemblée le conseil a défini une nouvelle définition de l acte anormal mais a renvoyé à la CAA de Versailles pour détermination de l’assiette de l impôt
 
Sur la définition de l acte anormal de gestion
"Constitue un acte anormal de gestion l'acte par lequel
 une entreprise décide de s'appauvrir à des fins étrangères à son intérêt."
 
un formidable cours de droit fiscal 
 
Sur la détermination de l assiette
un  compte courant  doit être exclu de l assiette imposable
le bon sens
 
La CAA de Versailles n’a pas souscrit à l’analyse de l’Administration.
 
 Elle a en effet jugé que l’engagement pris par l’acquéreur constituait un simple transfert de la charge de la créance de la société dont les titres étaient cédés à l’acquéreur de ces titres, sans que ce transfert ne se traduise pour la société Croë Suisse par une augmentation de la valeur de cette créance ou par un avantage financier supplémentaire.
Dans ces conditions, la reprise par l’acquéreur de la dette de la société cédée vis-à-vis de son actionnaire ne pouvait pas être regardée comme un élément constitutif du prix de cession des titres de la société Croë France
 
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COMMENT REDIGER UNE BONNE LOI FISCALE 
 
 
 
  
 
 
 

 
Patrick Michaud avocat Paris ,ancien inspecteur des finances publiques
24 rue de Madrid 75008 tel 0033143878891 fax 00331 43876065