Avril 2011
 
 
Qu'est-ce que ?
 
Le triangle dramatique
 
Avez-vous remarqué que lorsque 3 personnes se disputent, il y a presque toujours :
 
- un persécuteur (celui qui "agresse")
- une victime (celui qui est "agressé")
- un sauveur (celui qui défend la "victime")
 
Avez-vous également remarqué que les rôles tournent. Le sauveur devient la victime (De quoi tu te mêles ?), la victime devient l'agresseur (Occupe-toi de tes affaires), l'agresseur devient le sauveur (Il/elle voulait juste..). Et c'est un jeu sans fin qui commence...
 
Pour sortir du "triangle dramatique" épuisant et stérile :
 
- identifier le rôle que vous jouez,
- arrêter le "jeu" en prenant conscience de la dynamique triangulaire ou refuser de jouer
- Revenir au problème "Quel est le problème ?" et s'orienter vers la solution "Que pouvons-nous faire pour le résoudre" ?.
 
Bonne chance !
L'exercice qui fait du bien
 
Les 7 croyances utiles pour réussir ses projets
 
Considérons que les croyances ne sont ni vraies, ni fausses mais utiles ou non.
 
1) Quelles sont les 5 croyances à propos de vous-même et du monde qui vous ont freiné dans vos projets ?
 
2) Quelles sont les 5 croyances qui pourraient vous aider à réaliser vos projets ?
 
Je vous propose de tester à présent les "7 mensonges du succès" comme les appelle Anthony Robbins, chantre de la P.N.L (programmation neuro-linguistique).
 
1) Tout évènement doit servir :  comment transformer en positif ce qui vous arrive ?
 
2) L'échec n'existe pas, c'est juste de l'information : soyez déterminé, accrochez-vous ! Essayez de nouveau.
 
3) Assumez la responsabilité de ce qui arrive : si vous êtes responsable c'est que vous avez aussi le pouvoir. Prenez-le.
 
4) Il n'est pas nécessaire de tout comprendre pour s'appuyer sur un savoir : attachez-vous à l'essentiel qui vous sert et laissez de côtés les détails.
 
5) Les êtres humains sont votre plus grande ressource : respectez les autres et faites-vous des alliés.
 
6) Le travail est un jeu : faites  le plus possible ce que vous aimez.
 
7) Pour réussir, soyez engagé durablement. Suivez sans relâche votre but.
 
Vous avez aussi le droit de croire que la réussite arrive toute seule. C'est vrai pour certains d'entre nous. L'important est que cette croyance se vérifie dans votre réalité.
 
 
 
 
Comment sortir des ruptures ?

 
 

« Les ruptures ont ça de bon qu’on redevient soi-même. » 
G.Letarte

Quand vous entendez le mot «rupture », à quoi pensez-vous ?

Pour ma part, incorrigible romantique, je ne peux m’empêcher de convoquer l’image d’un couple qui se sépare, les larmes au bord des yeux, le cœur prêt à s’effondrer et la tête qui ne sait plus penser. Un épisode chaotique où se mêlent colère, rage, désespoir, désir et manque. Puis, la traversée en aveugle d’un désert, étouffant et glacé. Pour un temps seulement puisque rien ne dure.

 Cette description certes paroxystique de la rupture traduit cependant le choc qu’elle provoque quelque soit sa nature : rupture d’engagement, de rythme, d’habitude, rupture de compétence… La rupture est le moment précis à partir duquel on bascule dans une réalité inconnue, déstabilisante car certains de nos repères disparaissent. On oscille entre le repli (protection/résignation) et l’agressivité (combat pour survivre ou détruire). C’est également l’acte créateur qui annonce le changement dont on ignore encore si ce sera pour le meilleur ou pour le pire. Mieux vaut croire à l’abondance.

On ne peut pas éviter les ruptures. Elles font partie de la réalité humaine puisque notre univers fonctionne avec des cycles, un début et une fin, des hauts et des bas. Eviter les montagnes russes semble être une bonne indication pour minimiser les dégâts de la rupture : de l’amour mais point trop de passion, de l’engagement plutôt que de la dévotion, de la flexibilité plutôt qu'une organisation rigide. Mais, accepter la nécessité du deuil est sûrement le chemin le plus sûr pour trouver l’oasis.

« Deuil » est presque un mot-tabou car il nous renvoie à la mort. Qui a envie de se rappeler qu’il faudra mourir un jour même lointain ! Il va pourtant falloir s’entraîner en traversant tous nos deuils : perte de la silhouette idéale, de nos performances physiques, de la régularité de notre succès, de notre croissance, de nos illusions et certains de nos rêves (être danseuse étoile !) … C’est douloureux, non négociable mais nécessaire pour continuer l’aventure avec intérêt.

Selon la psychiatre et psychologue américaine, Elizabeth Kubler Ross, le processus de deuil comprend 6 étapes que chacun vit à son rythme en fonction de la nature du deuil, de l’importance de la perte, de la personnalité de chacun  :

Etape 1 : Le choc : « ce n’est pas vrai ! »
Etape 2 : La frustration : « ce n’est pas juste ! »
Etape 3 : La négociation : « si je m’en sors, je ferai…. »
Etape 4 : Le chagrin/douleur/dépression : « C’est vrai, c’est arrivé et je souffre »
Etape 5 : Le réalisme : « j’ai intégré la situation, je mets en place ce qu’il faut »
Etape 6 : La porte de sortie : « c’est vrai, c'est arrivé mais j'ai envie de continuer »

La douleur de la perte fait partie du processus, difficile d’y échapper. Il semble que ce soit le prix à payer pour rester un être humain à la conscience en éveil et à la capacité d’aimer intacte.
 


« On a beau dire, une rupture, ça libère mais ça déchire aussi, ne serait-ce que la routine. »
B.Vac

 

 
 

 
 
Nathalie Vogelsinger-Martinez
Coach certifiée
Contact : parlerdesoi@gmail.com